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ANFAXIS / ENERGY INTELLIGENCE · EI-06

Logistique carburant B2B : réduire le coût rendu sans compromettre la continuité

Le coût logistique du carburant ne se résume pas à un tarif kilométrique. Pour un site industriel, la performance dépend du débit réellement livrable, du temps de cycle, des créneaux de chargement et de réception, du temps…

ANFAXISPublié le 23 septembre 2026Édition FR

Logistique carburant B2B : réduire le coût rendu sans compromettre la continuité

ANFAXIS Energy Intelligence | Recherche arrêtée au 23 septembre 2026

À retenir pour le décideur

Le coût logistique du carburant ne se résume pas à un tarif kilométrique. Pour un site industriel, la performance dépend du débit réellement livrable, du temps de cycle, des créneaux de chargement et de réception, du temps d'attente, de la qualité du produit et de la capacité de secours. Une offre de transport apparemment moins chère peut coûter davantage si elle augmente le besoin de flotte, les livraisons d'urgence ou le risque de rupture. La bonne décision consiste à optimiser le coût rendu sous contrainte de continuité, et non le coût de transport isolé.

Quels repères de marché structurent la décision logistique au Maroc ?

RepèrePériode / périmètreLecture pour l'acheteur
Marché des produits pétroliers : 12,867 Mt ; gasoil : 6,694 Mt. [1]2025 ; marché national.Le gasoil reste un flux physique majeur ; la performance dépend de la chaîne, pas du prix seul.
38 sociétés agréées à l'importation, 39 distributeurs et environ 3 700 points de vente. [1]Indicateurs ministériels 2026.Le nombre d'acteurs ne garantit ni capacité de transport ni indépendance logistique.
Trafic hydrocarbures des ports ANP : 6,294 Mt au S1 2025, +7,1 % sur un an. [2]Ports gérés par l'ANP ; hydrocarbures.Les volumes à déplacer sont concentrés dans des nœuds physiques précis.
Importations d'hydrocarbures : 5,895 Mt au S1 2025, +5,9 %. [2]Même périmètre.Le rythme des importations conditionne la pression sur terminaux, stockage et transport aval.
Jorf Lasfar et Mohammedia représentent ensemble 84,2 % du trafic hydrocarbures ANP du semestre. [2]S1 2025.Une forte concentration portuaire peut créer des dépendances communes à plusieurs fournisseurs.

Les données portuaires ne permettent pas de déduire automatiquement un corridor optimal pour un client. Un site à Casablanca, une mine à l'intérieur du pays et un projet dans le Sud ne supportent pas la même distance, les mêmes créneaux ni la même solution de secours. La décision commence donc par le profil du site et le niveau de service requis.

Qu'est-ce que la logistique carburant B2B recouvre réellement ?

Elle couvre la chaîne entre le point où le produit devient disponible pour enlèvement et le point où il est accepté et utilisable sur le site. Pour un approvisionnement routier, cela comprend généralement la confirmation du chargement, le créneau terminal, le chargement, le transit, l'accès au site, l'attente, le déchargement, la documentation, la remise en disponibilité du véhicule et, lorsque nécessaire, la gestion d'un incident ou d'un retour.

Cette définition est volontairement plus large que « transport ». Le véhicule n'est qu'une ressource dans un système de débit. Le terminal, les créneaux, les chauffeurs autorisés, l'accès au site, le stockage récepteur, la disponibilité d'une zone de déchargement et le statut qualité peuvent tous devenir le maillon limitant.

Le cycle logistique utile se termine lorsque le produit est effectivement utilisable. Une citerne immobilisée devant un site fermé, un produit en attente de libération documentaire ou une livraison rejetée ne restaurent pas la continuité.

Pourquoi le tarif de transport le plus bas n'est-il pas forcément le coût logistique le plus faible ?

Parce qu'un tarif unitaire ne dit rien du temps immobilisé, du taux de rotation, de la fiabilité des créneaux ni des coûts de reprise. Le tarif doit être replacé dans le coût rendu présenté dans l'Article 02 : terminal, stockage, capital, dernier trajet, qualité et risque de rupture.

Un transporteur peut afficher un prix par voyage attractif mais mobiliser davantage de véhicules si les cycles sont longs. Un autre peut facturer plus cher mais offrir des créneaux mieux maîtrisés, un meilleur taux de livraison complète et à l'heure, et une solution d'urgence documentée. Sans normalisation du niveau de service, la comparaison est incomplète.

Le coût logistique complet peut être lu comme :

Coût logistique par unité livrée = (coût de mouvement + temps d'attente + manutentions + coûts d'exception + coûts de qualité directement attribuables + coût de capacité de secours) / volume effectivement accepté.

Cette formule est un cadre de décision, pas une tarification réglementaire. Les composantes doivent être adaptées au contrat et au site.

Où les délais s'accumulent-ils dans une chaîne terminal-site ?

Le temps de cycle complet doit être décomposé, car deux trajets de même distance peuvent produire des capacités très différentes.

ÉtapeCause de variabilitéEffet économiquePreuve à suivre
Créneau terminalfiles, disponibilité produit, séquencementvéhicule immobilisé ; baisse du nombre de cyclesheure prévue vs heure de début de chargement
Chargementdébit, contrôles, documentstemps de stationnement et incertitudedurée de chargement et causes d'écart
Transitdistance, trafic, itinéraire, incidenttemps de cycle et consommation de ressourcesheure départ/arrivée ; incidents documentés
Accès sitesécurité, contrôle, filestemps d'attente non productifheure d'arrivée vs accès autorisé
Déchargementcapacité de réception, pompage, opérationsréduction des cycles ; risque de refusdurée, contraintes et indisponibilités
Clôture / retourdocuments, nettoyage ou repositionnement selon le casdélai avant réutilisation du moyenheure de libération du véhicule

La mesure doit conserver la distribution des temps, pas uniquement leur moyenne. Une moyenne de huit heures peut cacher des journées à quatorze heures qui déclenchent une rupture de capacité. Le bon indicateur est donc la capacité à tenir le plan dans les pointes et les situations dégradées.

Comment le temps de cycle détermine-t-il le nombre de moyens nécessaires ?

Le besoin de transport est une conséquence du débit demandé et du temps nécessaire pour accomplir un cycle complet. Une approximation utile est :

Cycles disponibles par véhicule et par jour = 24 / temps de cycle × disponibilité de planification.

Véhicules requis = livraisons nécessaires par jour / cycles disponibles par véhicule.

Simulation pédagogique — même demande, capacité très différente

Supposons un besoin de 320 m³ par jour, un chargement utile de 32 m³ par livraison et une disponibilité de planification de 80 %. Le site nécessite donc 10 livraisons par jour. Toutes les valeurs sont hypothétiques et ne représentent ni une capacité réglementaire, ni un véhicule ANFAXIS, ni une recommandation de flotte.

Cycle completCycles utiles / véhicule / jourVéhicules calculésDécision
8 h2,404,17 → 5réserve de capacité plus confortable
10 h1,925,21 → 6capacité additionnelle nécessaire
12 h1,606,25 → 7la moindre attente devient critique
14 h1,377,29 → 8besoin de revoir les créneaux ou moyens
16 h1,208,33 → 9le système double presque les moyens vs 8 h

Ce modèle n'intègre ni pauses, réglementation du temps de conduite, indisponibilités techniques, distances réelles, restrictions de site, densité du produit ou capacité de chargement. Ces paramètres doivent être intégrés dans une étude d'exploitation réelle. Son intérêt est ailleurs : montrer qu'une heure d'attente répétée peut coûter plus qu'une réduction apparente du tarif par voyage.

Comment chiffrer le coût de l'attente sans inventer un tarif de marché ?

Utiliser un modèle interne fondé sur des coûts réellement observés ou contractuels. À défaut, un exemple hypothétique peut révéler la sensibilité.

Supposons un coût de mouvement de 2 800 MAD par voyage, une charge utile de 32 m³ et un coût d'immobilisation de 220 MAD par heure d'attente. Ces valeurs sont purement illustratives.

Attente cumulée par voyageCoût total du voyageCoût logistique illustratif
1 h3 020 MAD94,4 MAD/m³
4 h3 680 MAD115,0 MAD/m³
7 h4 340 MAD135,6 MAD/m³

Trois heures d'attente supplémentaires entre le premier et le second cas ajoutent 20,6 MAD/m³, sans changer la distance. L'enseignement n'est pas que 220 MAD/h soit un prix de marché : il faut mesurer le coût réel de l'immobilisation et le confronter aux causes d'attente. Le levier peut être un meilleur créneau, une réception mieux préparée ou un autre mode de planification plutôt qu'une négociation du tarif kilométrique.

Comment concevoir la logistique pour la continuité et non seulement pour le mode normal ?

Un plan robuste doit tester au moins trois modes.

Mode normal

Le modèle répond à la consommation moyenne et aux créneaux standards. Il fixe les coûts de référence, les niveaux de service et les responsables des écarts.

Mode de pointe

Il teste une hausse temporaire de la demande, une réduction de stock utilisable ou un besoin de livraison rapprochée. La question devient : combien de chargements supplémentaires peuvent être ajoutés sans saturer terminal, flotte ou site ?

Mode perturbé

Il suppose l'indisponibilité d'un maillon : terminal, route, transporteur, créneau, moyen de déchargement ou lot de produit. Le plan doit identifier une solution alternative réellement activable. Un second transporteur ne constitue pas une vraie redondance s'il dépend du même terminal, du même créneau ou du même point de réception.

Le Conseil de la concurrence a rappelé en mars 2026 que les tensions internationales peuvent perturber les chaînes d'approvisionnement et exposer le Maroc aux évolutions du marché pétrolier mondial. [4][5] Cette exposition ne signifie pas qu'une rupture locale est inévitable ; elle justifie de tester les dépendances et délais de rétablissement.

Quels KPI permettent de piloter la logistique carburant ?

Un tableau de bord utile relie chaque mesure à une décision. Les définitions ci-dessous sont proposées pour la gestion ; elles ne constituent pas des standards réglementaires.

KPIDéfinition de gestionCe qu'il révèleResponsable principal
OTIFlivraison complète et dans le créneau convenu / livraisons prévuesfiabilité réelle du serviceachats / exploitation
Temps d'attente terminalarrivée disponible à charger → début de chargementcongestion ou défaut de séquencementlogistique
Temps d'attente sitearrivée au site → début de déchargementcapacité de réceptionexploitation site
Temps de cycledéclenchement opérationnel → moyen à nouveau disponiblecapacité de rotationlogistique
Charge utile moyennevolume accepté / livraisonutilisation du moyenlogistique / finance
Livraisons d'urgencemouvements hors plan normalfragilité de la planificationachats / exploitation
Livraison rejetée / bloquéelivraison non acceptée ou non libéréerisque qualité/documentairequalité / HSE
Marge de couvertureautonomie utilisable − délai logistique dégradérisque de ruptureexploitation

Ne pas chercher à optimiser un KPI isolé. Réduire le stock peut améliorer le fonds de roulement mais rendre le système plus sensible à la dispersion du temps de cycle. Augmenter le nombre de livraisons peut réduire l'inventaire moyen tout en créant davantage de mouvements, d'interfaces et de risque HSE.

Comment optimiser les routes sans rendre le système plus fragile ?

L'optimisation doit intégrer coût et résilience. Le trajet théoriquement le plus court n'est pas nécessairement le meilleur si son temps de cycle est très variable ou si aucune alternative n'existe. Comparer les itinéraires sur au moins cinq dimensions : distance, durée et dispersion, points de contrainte, sécurité et capacité de récupération.

Pour un réseau multi-sites, ne pas optimiser chaque site indépendamment. Les mêmes véhicules, terminaux et créneaux peuvent se concurrencer. Un plan de tournées global peut réduire les kilomètres à vide et améliorer la rotation, mais seulement si les contraintes de produits, de qualité et de réception restent compatibles.

La concentration observée du trafic hydrocarbures à Jorf Lasfar et Mohammedia au S1 2025 illustre la nécessité de cartographier les dépendances communes. [2] Elle ne prouve ni une congestion permanente ni l'absence de solutions dans les autres ports.

Que faut-il sécuriser dans un appel d'offres logistique ?

Le contrat doit préciser le service attendu et les responsabilités aux interfaces. Une bonne RFQ logistique réduit les zones grises avant que le premier camion ne soit mobilisé.

Checklist acheteur — 12 questions avant attribution

1. Quel produit, quelle spécification, quel volume quotidien moyen et quelle pointe ?

2. Quel point de chargement et quels créneaux sont réellement disponibles ?

3. Quelle charge utile est retenue pour la planification et sous quelles restrictions ?

4. Quel temps de cycle de référence et quelle dispersion ont été observés ?

5. Qui porte le coût des attentes terminal et site, et à partir de quel seuil ?

6. Quels créneaux et moyens de déchargement le site peut-il garantir ?

7. Quelle capacité de transport est engagée en mode normal, pointe et urgence ?

8. Quelle solution de secours existe si un terminal, une route ou un transporteur devient indisponible ?

9. Quels KPI seront contractualisés : OTIF, temps d'attente, écarts, incidents, urgence ?

10. Comment les événements HSE, qualité et quantité sont-ils documentés et escaladés ?

11. Quelle règle s'applique aux livraisons rejetées, reportées ou incomplètes ?

12. Le modèle de coût inclut-il l'immobilisation, les exceptions et les mouvements d'urgence ?

Comment intégrer HSE et conformité sans transformer l'article en avis juridique ?

Le transport de carburants implique des marchandises dangereuses et doit être géré comme tel. L'ADR 2025 de la CEE-ONU traite, pour le transport international routier, des conditions de transport, des citernes, du chargement/déchargement, des équipages, des véhicules et de la documentation. [6] Il constitue ici une référence internationale de sécurité, pas une affirmation sur l'applicabilité exacte de chaque disposition au Maroc ou à un trajet donné.

Pour chaque mission réelle, les exigences marocaines, autorisations, qualifications, assurances et procédures du site doivent être déterminées par les responsables et conseils compétents. Le modèle économique ne doit jamais créer une incitation à supprimer un contrôle de sécurité requis pour améliorer artificiellement le temps de cycle.

Les données HSE doivent être intégrées au tableau de bord opérationnel : incidents, quasi-accidents, écarts de procédure, livraisons rejetées et actions correctives. Une livraison rapide n'est pas performante si elle transfère un risque inacceptable aux personnes, aux actifs ou à l'environnement.

Quel dossier de décision faut-il préparer ?

Le dossier doit réunir le profil de consommation par site, les points de chargement, les temps de cycle observés, les capacités de réception, les coûts contractuels, les KPI historiques et les scénarios de perturbation. Il doit montrer quels paramètres sont observés, lesquels sont contractuels et lesquels restent des hypothèses.

Une matrice simple permet ensuite de comparer les options : coût rendu logistique, capacité en pointe, résilience, HSE, flexibilité et besoin de capital. La direction peut ainsi arbitrer explicitement entre économie et niveau de protection au lieu de sélectionner automatiquement le tarif de transport le plus bas.

Questions fréquentes

Le transporteur le moins cher est-il généralement le meilleur choix ?

Non. Un tarif bas peut être avantageux, mais la décision doit intégrer le temps de cycle, la fiabilité, les attentes, la capacité en pointe, la gestion des incidents et les mouvements d'urgence. Si une solution moins chère nécessite davantage de moyens ou crée des ruptures plus fréquentes, son coût rendu peut être supérieur. Comparer les offres sur un niveau de service identique.

Faut-il toujours choisir le terminal le plus proche ?

Non. La distance est un facteur important, mais elle ne suffit pas. Un terminal plus proche peut avoir des créneaux plus contraints ou une solution de secours moins robuste. Le choix doit comparer distance, disponibilité, temps de cycle, coût, qualité, capacité de chargement et résilience. Les données ANP montrent la géographie des flux, pas le meilleur choix pour un client particulier. [2]

Quel niveau d'OTIF faut-il exiger ?

Cet article ne prescrit pas de seuil universel. La cible doit refléter la criticité du site, le coût d'une interruption, la fréquence de livraison et les capacités de secours. Définir précisément ce qui compte comme « à l'heure » et « complet », puis suivre les exceptions. Une moyenne élevée peut masquer des échecs concentrés sur les périodes les plus critiques.

Comment réduire le coût sans augmenter le risque de rupture ?

Commencer par les causes de gaspillage qui n'apportent aucune protection : attentes évitables, faible charge utile, séquencement incohérent, déplacements à vide, créneaux mal préparés et urgences répétées. Ensuite seulement arbitrer stock, nombre de livraisons et redondance. L'objectif est d'éliminer les frictions avant de réduire la capacité de sécurité.

Une seconde flotte ou un second transporteur suffit-il comme plan de secours ?

Pas forcément. Si les deux dépendent du même terminal, de la même route ou du même point de réception, la dépendance commune demeure. Le plan de secours doit être testé sur le scénario de défaillance retenu et préciser produit, point de chargement, capacité, délai et autorité d'activation.

À quelle fréquence revoir le plan logistique ?

Les KPI opérationnels doivent être suivis selon leur criticité, et le plan revu après toute modification significative de consommation, terminal, transporteur, route, stockage ou contrainte de site. Pour la gouvernance, une revue formelle trimestrielle constitue un point de départ raisonnable, à adapter au niveau de risque. Il s'agit d'une proposition de gestion, non d'une fréquence réglementaire.

De l'analyse à la décision

La logistique carburant performante transforme un plan de livraison en capacité physique fiable. Elle relie terminal, transport, site, stock et continuité dans une seule économie. Avant de négocier quelques dirhams sur un trajet, mesurer le temps de cycle, la dispersion, les contraintes et le coût des exceptions.

Préparer une solution logistique. Dans le parcours « Demander une solution », préciser produit, point de chargement, site de livraison, consommation moyenne et de pointe, stock disponible, créneaux, capacité de déchargement et contraintes d'urgence. Ces informations servent à qualifier le besoin ; elles ne constituent ni un engagement de capacité ni une garantie de disponibilité.

Sources et méthode

Recherche arrêtée au 23 septembre 2026. Les chiffres de marché et de ports sont issus de sources institutionnelles marocaines et datés de leur période de référence. Les modèles de cycle, coûts d'attente, KPI et checklists sont des analyses éditoriales ANFAXIS ; les valeurs chiffrées des simulations sont hypothétiques et ne représentent ni tarifs de marché, ni données client, ni moyens ANFAXIS.

[1] Ministère de la Transition énergétique et du Développement durable — Combustibles, indicateurs clés 2026 et consommation 2025.

[2] Agence Nationale des Ports — Activité des hydrocarbures, premier semestre 2025.

[3] Agence Nationale des Ports — Rapport financier semestriel 2025.

[4] Conseil de la concurrence — Communiqué du 27 mars 2026 sur les perturbations internationales des chaînes d'approvisionnement.

[5] Conseil de la concurrence — Note sur le gasoil et l'essence, 1er au 16 mars 2026.

[6] CEE-ONU — ADR 2025. Référence internationale de transport de marchandises dangereuses ; portée locale à valider.

[1] Ministère de la Transition énergétique et du Développement durable. Combustibles, indicateurs clés 2026 et consommations 2025. Marché pétrolier: 12 867 000 t; gasoil: 6 694 000 t; 38 sociétés agréées à l'importation de PPL; 39 sociétés de distribution; environ 3 700 points de vente. Source : www.mem.gov.ma

[2] Agence Nationale des Ports. Activité des hydrocarbures, premier semestre 2025. Trafic total hydrocarbures: 6 293 697 t, +7,1% sur un an; importations: 5 895 422 t, +5,9%. Jorf Lasfar représente 43,4% du trafic hydrocarbures et Mohammedia 40,8% sur le semestre. Source : www.anp.org.ma

[3] Agence Nationale des Ports. Rapport financier semestriel 2025. Le trafic portuaire géré par l'ANP a atteint 50,6 Mt au S1 2025; le trafic d'hydrocarbures à l'import a progressé de 6,3% à environ 6,1 Mt selon le rapport consolidé. Source : www.anp.org.ma

[4] Conseil de la concurrence, communiqué du 27 mars 2026. Le Conseil souligne les perturbations des chaînes d'approvisionnement mondiales et l'exposition du Maroc, importateur de produits pétroliers liquides, aux tensions internationales. Source : conseil-concurrence.ma

[5] Conseil de la concurrence. Note sur l'évolution des prix du gasoil et de l'essence, période du 1er au 16 mars 2026. Le document rappelle l'exposition aux conditions internationales d'approvisionnement et l'importance du calendrier et des conditions de sourcing. Source : conseil-concurrence.ma

[6] CEE-ONU. ADR 2025, Accord relatif au transport international des marchandises dangereuses par route. Référence internationale sur conditions de transport, chargement/déchargement, équipages, véhicules et documentation; ne constitue pas ici une détermination du droit marocain applicable. Source : unece.org

Documents sources en ligne

Les chiffres et règles cités correspondent aux périodes précisées dans l’analyse. Vérifiez les textes et conditions applicables avant une décision contractuelle.

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