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ANFAXIS / ENERGY INTELLIGENCE · EI-01

Chaîne d'approvisionnement pétrolière au Maroc : de l'importation au site industriel

Pour un acheteur industriel au Maroc, la bonne question n'est pas seulement « à quel prix acheter le produit ? », mais « à quel coût rendu, avec quel niveau de continuité, de qualité et de risque ? ». En 2025, le marché marocain…

ANFAXISPublié le 23 septembre 2026Édition FR

À retenir pour le décideur

Pour un acheteur industriel au Maroc, la bonne question n'est pas seulement « à quel prix acheter le produit ? », mais « à quel coût rendu, avec quel niveau de continuité, de qualité et de risque ? ». En 2025, le marché marocain des produits pétroliers a représenté 12,867 millions de tonnes, dont 6,694 millions de tonnes de gasoil. La performance d'un approvisionnement se joue donc sur toute la chaîne : origine, fret, port, terminal, stockage, financement du stock, transport intérieur, qualité, pertes et résilience.

Boîte à preuves : six faits à connaître

FaitDonnéeSource / période
Taille du marché12,867 Mt de produits pétroliers consommés en 2025.Ministère de la Transition Énergétique, indicateurs clés 2026.
Poids du gasoil6,694 Mt en 2025, soit environ 52% du volume total des six principales catégories publiées.Ministère, consommation 2025; calcul ANFAXIS sur données officielles.
Structure des opérateursLes indicateurs 2026 du Ministère recensent 38 sociétés ayant obtenu un agrément d'importation de PPL et 39 sociétés de distribution.Ministère, indicateurs clés 2026.
Stockage gasoil/essence1,57 Mt de capacité nationale à fin septembre 2025; les neuf sociétés suivies détiennent 1,27 Mt, soit près de 81%.Conseil de la concurrence, reporting T3 2025.
PortsSur janvier-octobre 2025, Jorf Lasfar et Mohammedia ont représenté ensemble plus de 85% du trafic total d'hydrocarbures des ports ANP suivis dans ce tableau de bord.ANP, tableau de bord à fin octobre 2025.
Facture énergétiqueEn 2025, les importations d'énergie et lubrifiants se sont élevées à 107,567 Mds MAD. Les achats de gas-oils et fuel-oils ont reculé de 9,7% en valeur alors que les quantités importées ont augmenté de 5,6%, sous l'effet d'une baisse de prix de 14,5%.Office des Changes, année 2025.

Point méthodologique. Les volumes importés et les volumes consommés ne doivent pas être divisés mécaniquement pour produire un « taux de dépendance ». Les stocks, décalages calendaires, flux de cabotage et autres mouvements peuvent créer des écarts entre les séries.

Quelle est la taille du marché pétrolier marocain aujourd'hui ?

Le marché marocain reste un marché énergétique de grande taille, fortement structuré autour des produits liquides et du GPL. Les données officielles 2025 font apparaître 12,867 millions de tonnes de consommation : 6,694 Mt de gasoil, 2,757 Mt de butane, 1,183 Mt de fuel oil, 1,022 Mt de carburéacteur, 0,878 Mt de supercarburant et 0,333 Mt de propane. Le gasoil domine donc très nettement les volumes et constitue le premier point de référence pour comprendre les enjeux de disponibilité, de stockage et de distribution.

La même source publie pour 2025 des volumes importés de 6,857 Mt de gasoil, 2,629 Mt de butane, 1,395 Mt de carburéacteur, 1,233 Mt de fuel oil, 0,892 Mt de supercarburant et 0,345 Mt de propane. L'ordre de grandeur montre à quel point la sécurité physique des approvisionnements, la disponibilité portuaire et la capacité à mettre le produit en stock sont centrales dans l'économie du secteur.

La dynamique 2025 illustre aussi une réalité importante pour les directions achats : la facture n'évolue pas toujours comme les volumes. L'Office des Changes indique que les importations de gas-oils et fuel-oils ont augmenté de 5,6% en quantité en 2025, alors que leur valeur a baissé de 9,7%, principalement sous l'effet d'une baisse des prix de 14,5%. Pour un acheteur, cela signifie que le pilotage d'un contrat doit séparer au moins trois variables : prix de la molécule, volume consommé et coût de la chaîne qui amène cette molécule jusqu'au point d'usage.

Comment la chaîne fonctionne-t-elle, de l'import à l'utilisateur industriel ?

La chaîne peut être lue comme une succession de huit décisions opérationnelles. Chacune peut protéger ou dégrader le coût rendu.

1. Définir le besoin et la spécification

Le point de départ n'est pas le fournisseur mais le besoin du site : produit, spécification, consommation moyenne et pointe, fréquence de livraison, capacité de stockage disponible, contraintes de déchargement, saisonnalité et niveau de stock de sécurité. Une erreur à ce stade se transforme ensuite en surstock, rupture, transport urgent ou risque qualité.

2. Sourcer et structurer l'achat

Le sourcing international fixe l'origine potentielle, la formule de prix, la fenêtre de chargement, le fret, les Incoterms, les exigences documentaires et les responsabilités de chaque partie. Le prix d'achat est visible; le risque de calendrier l'est moins. Une offre nominalement moins chère peut devenir plus coûteuse si elle allonge le transit, augmente l'immobilisation de stock ou crée une exposition à un remplacement d'urgence.

3. Gérer l'accès réglementaire et documentaire

Le Ministère publie des procédures distinctes concernant notamment les agréments d'importation de produits pétroliers liquides, la création ou l'extension de dépôts, et la mise en service des installations pétrolières. Pour un acheteur, la conséquence pratique est simple : il faut distinguer le rôle commercial d'un fournisseur ou coordinateur de la détention effective des autorisations requises pour une activité réglementée.

4. Recevoir le produit au port

Les flux d'hydrocarbures sont concentrés sur quelques noeuds portuaires. Le tableau de bord de l'Agence Nationale des Ports à fin octobre 2025 fait apparaître 10,23 Mt d'importations d'hydrocarbures sur le périmètre publié. Jorf Lasfar représente 4,65 Mt et Mohammedia 4,10 Mt sur la période; Agadir, Nador, Laayoune, Dakhla et Tan Tan complètent le dispositif. Ces données portent sur le trafic portuaire d'hydrocarbures et non sur les seuls volumes destinés à un segment industriel particulier.

5. Décharger, contrôler et mettre en terminal

Le passage port-terminal concentre plusieurs variables : disponibilité du poste, séquencement, capacité de réception, transfert, jaugeage, inspection, documents de quantité et de qualité. Un retard de navire ou de poste peut entraîner des coûts de surestaries, mais il peut surtout désorganiser l'aval si le stock de couverture est trop faible.

6. Stocker et financer le stock

Le stockage joue trois rôles : absorber le décalage entre taille de cargaison et consommation, donner une marge de manoeuvre face aux aléas et permettre d'optimiser les livraisons terrestres. Il a cependant un coût direct et un coût de financement. Le Conseil de la concurrence indique une capacité de 1,57 Mt pour le gasoil et l'essence à fin septembre 2025, dont 81% concentrés dans les neuf sociétés suivies. Pour l'acheteur, l'accès à une capacité disponible au bon endroit peut donc être aussi stratégique que la négociation du prix du produit.

7. Organiser la logistique intérieure

Une fois le produit disponible, le coût rendu dépend de la distance, du mode de chargement, de la disponibilité des transporteurs, du taux de rotation, des temps d'attente, de la taille des lots, des contraintes d'accès au site et de la possibilité d'éviter les retours à vide. Pour des sites miniers, de construction ou des installations isolées, la fiabilité du dernier segment peut compter davantage que quelques points de prix sur le produit.

8. Réceptionner sur site et fermer la boucle de données

La chaîne n'est pas terminée lorsque le camion entre sur site. Il faut rapprocher quantité commandée, quantité chargée, quantité reçue, qualité, heure d'arrivée, preuve de livraison, stock résiduel et consommation. C'est cette boucle qui permet de détecter les pertes, les écarts de mesure, les surlivraisons, les pics de consommation et les risques de rupture.

Où se concentrent les coûts, risques et contraintes ?

Le concept de Delivered Energy Economics consiste à évaluer l'ensemble de la chaîne plutôt que d'isoler le prix du produit. Deux offres avec le même prix de base peuvent aboutir à des coûts totaux très différents.

LevierImpact acheteurQuestions de contrôle
ProduitPrix de base, spécification, formule d'indexation.Benchmark utilisé ? Différentiel ? Fenêtre de pricing ? Tolérance de spécification ?
FretCoût maritime et exposition à la disponibilité navire.Qui porte le fret ? Taille de lot ? Flexibilité de laycan ?
PortDroits, attente, risque de congestion et de surestaries.Capacité d'accostage et de réception ? Règles de démurrage ?
TerminalManutention, throughput, disponibilité et séquencement.Capacité réservée ou opportuniste ? Fenêtres de chargement ?
StockageRésilience et flexibilité contre coût fixe/variable.Jours de couverture ? Capacité utile ? Conditions d'accès ?
Besoin en fonds de roulementCash immobilisé dans le stock et décalage de paiement.Qui finance le stock ? Quand la propriété et le risque sont-ils transférés ?
Logistique intérieureTransport, attente, productivité flotte et dernier kilomètre.Coût par tonne-km ? Minimum de commande ? Rotation ? Plan B ?
Qualité / pertesContamination, densité, erreurs de mesure, pertes physiques.Inspection ? Échantillonnage ? Chaîne de traçabilité ? Réconciliation ?
Risque de ruptureArrêt de production, location d'urgence, achat spot contraint.Stock de sécurité ? Fournisseur de secours ? Route alternative ? Escalade ?

Pourquoi le stockage est-il stratégique ?

Le stockage n'est pas seulement un coût immobilier ou technique. C'est une option opérationnelle. Plus un acheteur dispose d'une couverture adaptée et d'un accès fiable à des stocks, plus il peut absorber un retard maritime, une indisponibilité de camion, un pic de consommation ou une variation de calendrier. A l'inverse, un surdimensionnement immobilise inutilement du capital et augmente certains risques HSE et qualité.

La bonne métrique n'est donc pas « maximum de jours de stock » mais « niveau de stock économiquement justifié au regard du risque de rupture ». Pour un site industriel, ce calcul doit intégrer le coût d'une heure ou d'une journée d'arrêt, la probabilité des aléas, le délai de réapprovisionnement et la possibilité d'une solution de secours.

Comment la logistique intérieure transforme-t-elle le coût rendu ?

Le transport routier est souvent considéré comme une ligne de coût après négociation du produit. En réalité, il doit être conçu dès le RFQ. Un prix par tonne attractif peut être neutralisé par des minimums de chargement mal adaptés, des temps d'attente sur site, des distances élevées, des rotations sous-optimales ou la nécessité de livraisons urgentes.

Pour les secteurs mines, construction et infrastructures, la question centrale est la disponibilité énergétique à l'heure utile. Une rupture peut immobiliser une flotte d'engins, un concasseur, une centrale temporaire ou un chantier. L'indicateur de performance pertinent devient alors le cost-to-serve complet : produit + stockage + transport + risque de service.

Comment la qualité, la traçabilité et les pertes affectent-elles l'économie ?

Un produit conforme au départ peut être dégradé par contamination, mélange, eau, erreur de compartiment, transfert ou conditions de stockage. La qualité est donc une chaîne de preuve : documents de spécification, inspection si requise, échantillonnage, identification des lots, scellés, quantités chargées et reçues, et traitement des non-conformités.

La réconciliation quantité est tout aussi importante. Sur des volumes importants, de petits écarts répétés deviennent significatifs. L'acheteur doit définir les unités de mesure, points de transfert de propriété, tolérances, méthodes de jaugeage et procédures de contestation avant le premier mouvement de produit.

Quels risques de rupture un acheteur industriel doit-il anticiper ?

Un plan robuste doit envisager au moins cinq familles de rupture : retard d'origine ou de navire; indisponibilité portuaire ou terminale; capacité de stockage insuffisante; indisponibilité de transport intérieur; et non-conformité qualité. A ces risques physiques s'ajoutent le financement, les limites de crédit, les délais documentaires et les changements de consommation du site.

La résilience ne signifie pas multiplier les fournisseurs sans logique. Elle consiste à identifier le point de défaillance qui arrêterait l'opération, puis à créer une alternative crédible : seconde origine, seconde fenêtre logistique, stockage de sécurité, second transporteur, produit substituable si techniquement autorisé, ou procédure d'escalade prédéfinie.

Comment préparer un RFQ ou un plan de continuité plus robuste ?

Un RFQ mature doit demander autre chose qu'un prix. Il doit forcer la comparaison à périmètre constant et rendre visibles les hypothèses qui affectent le coût rendu. La fiche suivante peut servir de base.

Checklist acheteur industriel

Quel produit, quelle spécification et quelles tolérances sont exigés ?

Quel profil de consommation mensuel, hebdomadaire et de pointe faut-il couvrir ?

Quel est le point de livraison exact et quelles contraintes d'accès ou de déchargement existent ?

Qui porte le risque produit, le fret, les droits portuaires, le stockage et le transport intérieur à chaque étape ?

Quelle capacité de stockage est effectivement disponible, où, et avec quelles conditions d'accès ?

Quel stock de sécurité est justifié par le coût d'une rupture ?

Quels contrôles de qualité, de quantité et de traçabilité seront appliqués ?

Quelles sont les règles de nomination, livraison, reprogrammation, attente et annulation ?

Quel plan de secours existe en cas de retard maritime, indisponibilité de terminal ou de transporteur ?

Comment le prix final sera-t-il décomposé entre produit, logistique, stockage, financement et services ?

Quels KPI seront partagés : OTIF, délais, écarts quantité, incidents qualité, jours de couverture, coût rendu ?

Quelles autorisations réglementaires relèvent de chaque partie et comment leur validité est-elle vérifiée ?

Prix spot le plus bas ou coût rendu le plus défendable ?

Le prix spot le plus bas est une information de marché. Le coût rendu le plus défendable est une décision de gestion. Il intègre les variables visibles et les risques qui deviennent coûteux seulement lorsqu'ils se matérialisent. Pour une activité à forte intensité énergétique, payer légèrement plus cher pour une chaîne plus prévisible peut être rationnel si l'alternative expose le site à un arrêt de production ou à des achats d'urgence.

La comparaison doit donc être faite sur un scénario normal, un scénario tendu et un scénario de rupture. C'est là que le Delivered Energy Economics devient un outil de décision : il transforme le RFQ d'un exercice de prix en exercice d'économie totale, de continuité et de discipline de risque.

Questions fréquentes

Quels sont les principaux produits pétroliers consommés au Maroc ?

En 2025, le gasoil est de loin le premier produit publié par le Ministère, avec 6,694 millions de tonnes. Il est suivi du butane (2,757 Mt), du fuel oil (1,183 Mt), du carburéacteur (1,022 Mt), du supercarburant (0,878 Mt) et du propane (0,333 Mt). La hiérarchie varie selon les secteurs : un site industriel lourd peut être davantage exposé au fuel oil ou au gasoil, tandis que l'aviation est naturellement centrée sur le carburéacteur.

Quels ports sont importants pour les flux d'hydrocarbures ?

Dans le tableau de bord ANP à fin octobre 2025, Jorf Lasfar et Mohammedia sont les deux principaux noeuds, avec respectivement environ 4,65 Mt et 4,10 Mt d'importations d'hydrocarbures sur les dix premiers mois. Agadir, Nador, Laayoune, Dakhla et Tan Tan apparaissent également. Les chiffres ANP décrivent l'activité portuaire et ne doivent pas être interprétés comme des parts de marché commerciales.

Pourquoi le stockage influence-t-il autant la sécurité d'approvisionnement ?

Parce qu'il découple le calendrier des arrivages du calendrier de consommation. Un stock bien dimensionné absorbe un retard, un pic de demande ou une perturbation logistique. Mais il immobilise aussi du capital et génère des coûts d'exploitation. La bonne décision consiste à dimensionner la couverture en fonction du délai de remplacement, du coût d'une rupture et de la variabilité de la consommation.

Une offre CIF moins chère garantit-elle un meilleur coût final ?

Non. Le prix CIF ne capture pas nécessairement le terminal, le stockage, le financement, la distribution terrestre, les pertes, les contraintes de déchargement ni le risque de rupture. Deux offres peuvent avoir un écart faible à l'import et un écart important au point d'usage. La comparaison doit donc se faire sur le même périmètre de coût rendu.

Quelles autorisations faut-il vérifier ?

Le Ministère publie des procédures relatives notamment à l'importation de produits pétroliers liquides, à la création ou l'extension de dépôts et à la mise en service d'installations pétrolières. Les exigences applicables dépendent du rôle exact de chaque acteur et de l'installation. Un article de marché ne remplace pas une validation réglementaire ou juridique spécifique.

Quels KPI suivre après attribution du contrat ?

Les KPI devraient combiner service et économie : OTIF, jours de couverture, fiabilité des prévisions, temps d'attente, taux de livraisons urgentes, écarts quantité, non-conformités qualité, incidents HSE, coût logistique unitaire et coût rendu. Un KPI de prix isolé peut masquer une dégradation de la qualité de service ou une hausse du besoin en fonds de roulement.

Comment réduire le risque de rupture sans surstocker ?

Il faut combiner prévision, seuils de réapprovisionnement, visibilité sur les arrivages, transport de secours et stock de sécurité calculé. Le niveau de couverture doit être lié au délai réel de remplacement et au coût de l'arrêt, pas à une règle générique. Les simulations de scénarios sont utiles pour tester le nombre de jours de couverture nécessaires.

Sources et méthodologie

Les données de marché ont été recoupées à partir de sources institutionnelles disponibles au 23 septembre 2026. Les données 2025 sont utilisées lorsque les séries annuelles 2026 ne sont pas encore complètes. Les chiffres portuaires cités correspondent au périmètre et à la période explicitement indiqués par l'ANP.

Ministère de la Transition Énergétique et du Développement Durable, Combustibles - Indicateurs clés 2026.

Conseil de la concurrence, Reporting du 3e trimestre 2025 - gasoil et essence.

Agence Nationale des Ports, Tableau de bord de l'activité portuaire à fin octobre 2025.

Office des Changes, Indicateurs des échanges extérieurs - année 2025.

Ministère de la Transition Énergétique et du Développement Durable, Procédures et autorisations - combustibles.

Agence Nationale des Ports, Indicateurs du 4e trimestre 2025.

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Vous préparez un RFQ, une stratégie de stockage ou un plan de continuité énergétique ? ANFAXIS peut aider à structurer le besoin, cartographier les leviers de coût rendu et coordonner l'analyse des options d'approvisionnement, de stockage, de logistique et d'assurance. Toute activité réglementée reste soumise aux autorisations applicables et, le cas échéant, à l'intervention de partenaires qualifiés.

Documents sources en ligne

Les chiffres et règles cités correspondent aux périodes précisées dans l’analyse. Vérifiez les textes et conditions applicables avant une décision contractuelle.

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